28 mai 2018. L'Echo Républicain : Il raconte l'histoire des monuments aux morts.

« Dans le cadre du festival Rémalire sur le thème de 1918, l’Association Patrimoine et Orgue de Rémalard-en-Perche a invité le photographe Serge Philippe Lecourt à donner une conférence sur les monuments aux morts de Normandie et du Perche.

Oubliés ou malmenés par le temps, confectionnés en séries ou sculptés par des artistes de renom, ces monuments ont tous une histoire.

Serge Philippe Lecourt travaille pour rendre hommage aux sculpteurs qui en ont fait des œuvres d’art, aux soldats morts pour la France et à tous ceux qui les entretiennent depuis près de 100 ans.

Le public a prouvé son intérêt par les nombreuses questions posées en fin de présentation.

Pratique. On peut retrouver les photos de Serge Philippe Lecourt et l’agenda des conférences sur www.monumentsauxmortsphoto.com


12 janvier 2017. Paris Normandie - Brionne : la médiathèque expose des clichés de Serge-Philippe Lecourt, photo-reporter 

Brionne. La médiathèque propose durant tout le mois de janvier une exposition de photographies de Serge-Philippe Lecourt.

Élise Le Roy (adjoint à la Culture) et Valéry Beuriot en compagnie de Serge-Philippe Lecourt
Serge-Philippe Lecourt, photo-reporter international, est venu avec une quarantaine de prises de vues de ces pérégrinations autour du globe. Le vernissage s’est déroulé samedi à la médiathèque deBrionne.
« Cette exposition propose un parcours à travers les principales thématiques de mon œuvre : l’enfance, l’amour, le travail des champs, le monde de la rue, la création artistique, explique le photographe. Je me suis toujours attaché à saisir l’humain dans son environnement et à documenter les différentes facettes de la société. J’ai cherché ainsi à montrer la dichotomie entre le monde rural et le monde urbain, la poésie des grandes villes et l’inhumanité des mégalopoles, le monde de l’enfance, l’exaltation des loisirs et des fêtes populaires. »

Son parcours

Né à Vire (14), Serge Philippe Lecourt a travaillé à New York (USA). Il a aussi sillonné les États-Unis en faisant plusieurs petits métiers et chroniqué la vie quotidienne de l’Amérique reaganienne des années 80 et 90. Il est devenu ensuite photographe indépendant et séjourne dans de nombreux pays où il travaille pour des organisations non gouvernementales ainsi que pour l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) et pour l’OIF (Organisation internationale de la francophonie).

Au cours de la cérémonie, Valéry Beuriot, maire de Brionne, a souligné « la grande qualité et le classicisme photographique de l’exposition, dans le meilleur sens du terme » et s’est félicité de la contribution de la médiathèque à la vie culturelle locale.

INFOS PRATIQUES
Médiathèque Louise-Michel, 10-12, place Frémont-des-Essarts.
Tél. 02 32 47 65 40.
Site : www.ville-brionne.fr/mediatheque.aspx

 

22 décembre 2016 - La Voix Le Bocage - Le regard : Michèle Morgan. 


Michèle Morgan. Le regard d'une actrice mais aussi celui du photographe. Alors qu'elle vient de nous quitter en début de semaine, le photographe virois Serge Philippe Lecourt se rappelle de sa rencontre avec Michèle Morgan, dans les rues de Paris, au début des années 90. "Soudain, j'aperçois au sol un foulard que je ramasse et me dirige vers la femme qui l'a perdu." Il s'agissait de Michèle Morgan accompagnée de son mari Gérard Oury. "Je n'ose lui demander un portrait. Elle me devance en me le proposant gentiment : "Juste une"" et ils échangeront quelques mots. Le photographe s'aperçoit un peu plus tard qu'il a rembobiné son Leica sans l'avoir rechargé... Rien dans la boîte ! "Et j'étais bien trop timide pour redemander un portrait. J'ai suivi le couple comme un paparazzi où je les ai photographiés au téléobjectif... Je n'en suis pas fier d'autant plus que j'étais persuadé d'avoir fait un beau portrait. Mais quelle rencontre !"

Novembre 2016. Hors-série Ouest-France "14-18 Centenaire de la 1re guerre mondiale : Histoire d'hommes de l'ouest". Portfolio de 6 pages sur le travail de Serge Philippe Lecourt.

           

« Quand les monuments aux morts deviennent l’oeuvre d’une vie

Sur les 3232 monuments de Normandie, Serge Philippe LECOURT en a déjà photographié plus d’un millier. Un travail minutieux d’historien et de technicien de la lumière.

Serge Philippe LECOURT met les poilus normands en lumière

Depuis près de 30 ans, ce photographe originaire de Vire (Calvados) allie son métier et son goût pour l’histoire. Il a déjà documenté en textes et en images plus d’un millier de monuments aux morts.

L’histoire

En mars 1918, Foch qui n’est pas encore maréchal arrive sur le front et se rassure : « Je suis tranquille, les Normands sont là. » Cette phrase, gravée sur le monument aux morts de Caen n’a pas échappé à Serge Philippe LECOURT. Originaire de Vire (Calvados), voilà près de trente ans que ce photographe « immortalise » les monuments de Normandie. Sur les 3232 qu’il a recensés, un bon millier a déjà été mis en boîte.
S’il accomplit « plus un travail de photographe que d’historien« , Serge Philippe LECOURT connaît bien ces sculptures et ses statues un peu désuètes qu’on croise tous les jours mais qu’on ne voit plus. « Ils sont tous bien entretenus, jamais vandalisés. » Pour la mémoire des glorieux ancêtres, les conseils municipaux ne lésinent jamais sur la brosse ni le coup de pinceau.
Le monument aux morts et sa litanie de noms sont un pan de l’histoire de nos villes et de nos villages, Serge Philippe LECOURT aime à dire que « le passé n’existe que là où il y a du présent« . C’est pourquoi à chacune de ses sorties, il essaie d’inscrire le monument dans son environnement actuel « avec un marché, des jeux d’enfants, un concert, des scènes décalées… » Et il change régulièrement de saison « pour avoir une lumière et une ambiance différentes« . Mais il y a des communes où il ne mettra jamais les pieds. Elles sont quelques-unes, comme Beuzeville-en-Pain (14 appelés, pas un tué) dans la Manche, à avoir retrouvé tous leurs enfants.

Pacifique Le Joly, mort pour la France

A chaque halte, le photographe documente son travail sur l’histoire du monument, le sculpteur et lit les noms de tous les Poilus morts au combat. « On retrouve des prénoms d’arrière-grands-pères, comme Alphonse, Amédée ou Aimable mais aussi un soldat au nom incroyable, Pacifique Le Joly inscrit sur le monument de Gourfaleur dans la Manche. »
Au pied des églises et sur les places, il y a les monuments de série, choisis sur catalogue dans les années 1920, les simples obélisques ou les oeuvres d’art. Dans tout ça, Serge Philippe LECOURT a fait son choix. Et parfois, la chance lui sourit.
« C’était le 6 juin 2014, le matin de bonne heure, à Avranches. » En ce jour de 70e anniversaire du Débarquement, le photographe a rendez-vous avec l’actu et l’Histoire. Profitant toujours de ses déplacements pour aller voir un ou deux monuments, il fait le détour. « Et là, j’ai trouvé une tourterelle en train de couver dans son nid entre le bras et le fusil du soldat… En raison des circonstances, c’est vraiment mon monument préféré. »
Serge Philippe LECOURT a exposé une partie de son travail aux rencontres photographiques d’Arles, avec Raymond DEPARDON, en 2014. Il songe à un livre et à une expo itinérante d’ici 2018. Mais si ses monuments sont connus au-delà des frontières, c’est parce qu’il lui consacre un site Internet « qui a reçu plus de 100 000 visites en 18 mois. »
Des demandes, il en reçoit d’élus locaux, qui le voient flâner dans leurs bourgs. Mais il en voit arriver aussi de plus loin, beaucoup plus loin. « On m’a écrit de Dallas (Texas) pour avoir une photo du monument de Saint-Lô ; de Boston pour celui de Sept-Frères, près de Vire et de Paris pour Pleines-Oeuvres, toujours dans le bocage normand. »
Mais le monument aux morts le plus célèbre de France se trouve bien sûr à Paris, sous l’Arc de triomphe. La dalle et la stèle sont en granit bleu… de Vire, taillées par Emile Lemoine, un ancien Poilu de la Manche. Parce que lorsqu’il s’agit de se souvenir du sacrifice, de 1914 comme de 1944, la Normandie répond toujours à l’appel. »

Textes : Sébastien BRETEAU
Photos : Serge Philippe LECOURT

En vente à 5,90€ dans tous les kiosques et en ligne.

11 novembre 2016. Radio France Bleu Normandie - L'invité du midi.

Ce vendredi 11 novembre 2016, date anniversaire de l’Armistice de 1918, Serge Philippe LECOURT était l'invité du midi dans les studios flambant neuf de radio France Bleu Normandie à Caen pour un entretien concernant son travail sur les monuments aux morts de Normandie qui fait l’objet d’un portfolio dans le dernier hors-série d’Ouest-France consacré aux Hommes de l’Ouest.

Il y est question notamment des monuments de Trévières, de la Chapelle-Enjuger, ainsi que des 3 types de monuments aux morts les plus courants :
  • les œuvres originales commandées à des sculpteurs
  • les monuments de série, choisis sur catalogue
  • les stèles et obélisques
Serge Philippe Lecourt intervient également sur la spécificité du granite de Vire, matériau qui a servi à de très nombreux monuments partout en France, et notamment au plus célèbre de tous : la dalle du soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe à Paris.

Cliquez ici pour écouter l’entretien : https://www.francebleu.fr/emissions/l-invite-de-midi-de-france-bleu-normandie/normandie-caen/l-invite-de-midi-de-france-bleu-normandie-11 

13 septembre 2016. Ouest-France. "Les structures culturelles fêtent leurs anniversaires"

Déjà 10 ans que les Virois connaissent la Halle et la médiathèque rénovées. Le cinéma et le théâtre fêtent, eux, leurs 20 ans. Voici quelques rendez-vous qui marquent ces anniversaires. (...)

P comme photos

Il y a vingt ans, Serge Philippe Lecourt, photographe virois, suivait de près l'énorme chantier de la place Castel, de la démolition du bâtiment à sa reconstruction. Et ses images, il les a gardées précieusement.

Vingt ans plus tard, il présente une exposition dans les galeries du Préau, à partir du vendredi 30 septembre. "Je n'avais pas de commande à ce moment-là et ceux qui me connaissent savent bien que j'ai toujours un appareil photo autour du cou", indique-t-il. A l'époque, le bâtiment n'avait pas été totalement rasé, trois murs se tenaient encore debout. "Je me suis pris au jeu. Je trouvais qu'il y avait toujours cette âme ancienne. J'ai noué le contact avec les ouvriers du chantier, qui s'étonnaient de ne pas me voir pendant deux ou trois jours !" raconte-t-il. Une relation privilégiée qui lui permet d'élargir ses prises de vues. "J'ai même pu monter dans une grue", se souvient-il.

Jusqu'au 10 décembre

Aujourd'hui encore, il ne manque jamais de capturer l'instant lorsqu'il repasse devant l'infrastructure. "La place Castel, c'est un carrefour, un lieu de passage. Il y a toujours beaucoup de choses qui s'y passent. Les manifestations de 1995, les gens qui passent et qui déposent leur courrier aux impôts, les amoureux installés sur des bancs", indique-t-il. Aussi, il a créé un diaporama sur lequel une centaine de photos défileront.

Vernissage le vendredi 30 septembre à partir de 18h30, exposition jusqu'au 10 décembre, à découvrir dans les galeries du Préau.

Hélène LECLERC
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17 septembre 2016. La Voix Le Bocage. "Les centres culturels feront la fête"


26 mai 2016. Une de La Voix Le Bocage"Le Bocage à Paris : les photos d'un Virois au Panthéon"


20 mai 2016. Article Ouest-France - "Les Poilus normands entrent au Panthéon"

Serge-Philippe Lecourt au pied du monument aux morts de Caen. | Archives Ouest-France

Une expo sur les monuments aux morts se tient à Paris. La région est représentée par des photos du Virois Serge-Philippe Lecourt.

L'événement

Il y a en Normandie environ 2 500 monuments aux morts. Ces sculptures et ces statues, Serge-Philippe Lecourt les connaît bien. Voilà longtemps que ce quinqua virois s'est fixé comme objectif de tous les prendre en photo. Dans les grandes villes comme dans les bourgs ruraux.

Plusieurs centaines de ces monuments entrent au Panthéon. Et avec eux, le long cortège d'une génération fauchée dans la boue des tranchées. Imaginée par le Centre des monuments nationaux pour le centenaire de la guerre 1914-1918, l'exposition 36 000 communes, 36 000 cicatrices sera inaugurée ce soir à Paris par la ministre de la Culture Audrey Azoulay.

Serge-Philippe Lecourt sera le principal contributeur pour les cinq départements normands. « Sous les coupoles du Panthéon, une centaine de photos des monuments aux morts normands sera projetée », explique le photographe qui avait déjà présenté son travail avec Raymond Depardon aux Rencontres photographiques d'Arles en 2014.

Jusqu'au 11 septembre, la Normandie et toutes les autres régions pourront ainsi rendre hommage à leurs Poilus dans un des lieux symboles de la République. « Par ailleurs, ajoute le photographe virois, les visiteurs pourront, au moyen de tablettes tactiles, visionner les monuments de leur choix. »

Quarante ans après ses premières photos de monuments, lorsqu'il accompagnait son père sur des chantiers de l'Est de la France, Serge-Philippe Lecourt envisage de montrer son travail en Normandie. « Ça se fera d'ici 2018, avec une expo itinérante et un livre. »

Du 21 mai au 11 septembre, au Panthéon, Paris 5e, exposition 36 000 communes, 36 000 cicatrices.

 Sébastien BRÊTEAU.

20 mai 2016. Article dans Ouest-France - "Expo photos : les monuments aux morts normands au Panthéon"

Lien vers l'article : cliquez ici.


10 mars 2016. Article dans La Voix Le Bocage - "Le Virois Serge Philippe Lecourt, photographe au plus près de l'humain"

En photographiant des instantanés de vie, Serge Philippe Lecourt plonge son regard au coeur de l'aventure humaine. Ses oeuvres sont à découvrir à la chapelle du musée de Vire, dans le cadre du "Mois de la photographie", jusqu'au 10 avril.

Serge Philippe Lecourt est né à Vire, en 1964. Il découvre la photographie dans les laboratoires du collègue Maupas et du lycée Marie-Curie. C'est la révélation. L'image cinématographique nourrit également son oeil juvénile de photographe. "Notamment le néoréalisme italiens, avec des réalisateurs comme Roberto Rosselini ou Vittorio De Sica. Mais aussi des cinéastes comme Robert Bresson, Luis Bunuel, Fritz Lang, etc." Il est alors fan d'Elvis Presley, la légende du rock.

5 ans aux Etats-Unis

Il a également une passion pour Henri Cartier-Bresson, la figure mythique de la photographie du XXe siècle, dont il avait lu le livre L'Amérique furtivement. Il ajoute : "Les ouvrages écrits par William Faulkner, John Dos Passos, John Steinbeck, etc., sont alors mes livres de chevet." Bac en poche, il ne fait ni une ni deux et débarque chez l'oncle Sam, en 1982, avec 3 francs 6 sous en poche ! Il est vendeur de glaces à Memphis, charpentier dans l'Indiana, etc. Il écume aussi les principales salles de concert pour photographier Frank Sinatra, Ray Charles, Nina Simone... De belles opportunités, si bien que les agences de presse diffusent largement ses photos.
En séjour cumulé, il demeure 5 ans aux Etats-Unis. Entre-temps, il décroche un DEA de linguistique et d'histoire anglo-saxonne à la fac de Caen. Il suit également une formation à l'Ecole de photojournalisme IRIS et au Centre de formation des journalistes (CFJ) à Paris.
Durant deux ans, il travaille pour les grandes agences avant de s'établir en indépendant. Il a 27 ans. Il séjourne alors dans de nombreux pays pour répondre à des commandes de presse, d'éditeurs, d'institutions publiques et privées.
Le courant esthétique auquel se rattache Serge Philippe Lecourt est celui de la photographie humaniste. Il réunit des artistes comme Robert Doisneau, Willy Ronis, Edouard Boubat, Izis, etc. L'humain est au coeur de ce projet. Robert Doisneau en donne une définition : "Saisir les gestes ordinaires de gens ordinaires dans des situations ordinaires." Il faut y associer en termes d'esthétique, un grand souci de la composition, de la lumière et du cadrage.

"La réalité telle qu'elle est"

Les oeuvres de Serge Philippe Lecourt possèdent toutes ces caractéristiques. "Depuis 30 ans, je développe les mêmes thématiques : le monde agricole, le monde de l'enfance, les fêtes populaires, l'inhumanité des mégapoles bétonnées. Et aussi les êtres fragiles et autres cabossés de la vie." Mais se définissant aussi comme photoreporter, Serge Philippe Lecourt se démarque de la photographie humaniste, qui donne une vision réaliste, mais idéalisée de la société.
"Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, il fallait montrer des images positives." Prenant le contre-pied de cette conception, ses photos prises sur le vif soulignent aussi la dureté de la vie. "Je montre la réalité telle qu'elle est. Je ne lui tourne pas le dos." 
Un dernier point, Serge Philippe Lecourt conservant, également, une grande mémoire de toutes les photos exposées, il s'avère très généreux dans l'histoire de chaque prise de vue. Alors, précipitez-vous, c'est aussi un formidable conteur !

Jean-Yves Hervieu


29 février 2016. Article dans Ouest-France - "Le Mois de la photo commence à Avranches"


4 février 2016. Article sur le site internet de La Voix Le Bocage« Le Préau : dans les archives, 20 ans après… »


Vous pouvez lire l'article en cliquant ici.

Serge Philippe Lecourt mène actuellement un travail de recherche d'archives autour de la démolition de la salle du Basselin et de la construction du Préau à VIRE (1996) afin de valoriser le patrimoine virois et de montrer, avec cet énorme chantier, comment on passe d'un cinéma de sous-préfecture à un théâtre national.

12 janvier 2016. Article sur le blog de la base de données "Monuments aux morts" de l'Université de Lille 3.


Cliquez ici pour accéder à l'article.


14 novembre 2015. Une et article dans La Manche Libre : "Les statues oubliées de 14-18"

     
En Une de la Manche Libre devant le monument aux morts de Vire.


12 novembre 2015. Article dans La Voix Le Bocage : "11 novembre : le devoir de mémoire sur la toile"


11 novembre 2015. Article en page Normandie d'Ouest-France : "En photo, les Poilus normands font le tour du monde."


Vous pouvez lire l'article en cliquant ici.


10 novembre 2015. Article en ligne et galerie photo sur Ouest-France.fr

"Monuments aux morts de Normandie : tous veulent des photos des Poilus."

 

Vous pouvez consulter l'article et regarder la galerie photo en cliquant ici.


13 novembre 2014. Article de La Voix Le Bocage.


      Article sur Internet : cliquez ici pour accéder.                                                                                             Article papier


11 novembre 2014. Plusieurs articles publiés dans Ouest-France sur son travail photographique autour des monuments aux morts normands.

Article Ouest France-11 novembre 2014-Serge Philippe LECOURT 

      Cliquez sur l'image pour accéder à l'article.                                                                      En Une dans Ouest-France

      

  
      Un article en page "Vire" et un autre en page "Normandie", car si le photographe mène un projet sur l'ensemble de la région, il reste particulièrement attaché à l'histoire et au patrimoine de sa ville natale.







Du 12 au 18 novembre 2014. Côté Manche Saint-Lô / Coutances.


                             Article papier                                                Article sur le site de Côté Manche : cliquez ici pour le lire.

2005. Serge Philippe Lecourt expose ses "Voyages" à la galerie Art 4 de Caen. Ouest-France.


Photographies d'ici et d'ailleurs. Exposition à la galerie Art 4 de Caen. Ouest-France.

De Harlem aux pommiers du Bocage. Serge Philippe Lecourt : la vie sur papier glacé.


Photo d'aujourd'hui, mémoire de demain.


Exposition photographique "Tas de bois". La Voix Le Bocage.


1996. Serge Philippe Lecourt, photographe indépendant : "Une vie à 400 ASA..."

  
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